
« Comment faites-vous pour connaître et accomplir la ṣalāt et la ṭahāra sans la sunnah, alors que vous ne suivez pas les ḥadīth attribués au Nabī ?Le Coran vous dit : priez — mais il ne dit pas comment.Sans le Ṣaḥīḥ d'al-Bukhārī — le meilleur des livres après le Coran — votre ṣalāt n'est ni conforme ni valide. »
« Aujourd’hui, J’ai complété pour vous votre dīn »
⚠ Bilan textuelAucun verset coranique ne mentionne le tashahhud, ni la formule at-taḥiyyātu li-llāhi, ni une position assise intermédiaire ou finale dans la ṣalāt où une formule spécifique serait récitée. Le tashahhud est une prescription exclusivement hadithique. Le Coran ne le mentionne pas, ne le prescrit pas, et ne le suggère pas. C'est un silence total — non un silence ambigu.Certains font appel au verset 4:103 (wa-idhā qaḍaytumu ṣ-ṣalāta fa-dhkurū llāha qiyāman wa-quʿūdan wa-ʿalā junūbikum) pour y trouver un fondement. Ce verset fait suite à la séquence 4:101–103 sur la ṣalāt al-khawf (ṣalāt en situation de danger militaire).Fa-idhā qaḍaytumu ṣ-ṣalāta = une fois la ṣalāt [de la peur] accomplie,Ce qui suit: le dhikr debout, assis, couché, est le dhikr continu après la ṣalāt, dans un contexte de danger où l'on ne peut rester immobile.Ce n'est pas une description des positions internes de la ṣalāt.